Chroniques de Féérune : la Quête des Origines

Hector, le forestier

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Hector, le forestier

Message  veyron le Dim 9 Nov - 14:12



Son histoire : Hector est né dans le petit village d’ Hybrios, un village paysan du Cormyr. Il eut la chance de vivre dans une région paisible et épargné par les attaques de créatures malfaisantes Dans un monde hostile et dangeureux, le Cormyr était vu comme une enclave de paix.

La rumeur prétendait, même qu’il était malsain de vouloir s’éloigner des frontières du royaume tenu par une main de fer par la régente Alusair (qui avait la réputation d’être une femme volontaire et charismatique) sous les conseils du puissant mage Vangerdahast (un mage mystérieux, puissant et redouté).

Quoiqu’il en soit la famille royale était considérée avec un sincère respect dans tout le Cormyr et plus encore dans ce village, dans lequel les paysans plus qu’ailleurs étaient heureux de leur condition et de leur relative calme de vie. La terre du Cormyr s’avait être reconnaissante envers ceux qui l’honorait. Les régulières pluies venant du Sud-Ouest rendaient le travail pénible, certes, mais productif pour ses habitants.

On aurait pu penser que tout souriait à Hector, en effet, il fût élevé dans des conditions de vie agréables (le travail harassant des villageois paraissaient tout à fait légitime, bien que cela rendait leurs conditions de vie très dures et diminuaient d’autant plus leur espérance de vie); il était bien nourrit et avait un toit solide sous lequel dormir.

Malheueusement, alors qu'il n'avait que cinq ans, son père vint à mourir, lors d’un accident dans les champs (il eut le crâne fracassé par le sabot d'un cheval de labour devenu brusquement fou). Hector ne le sut jamais.
Pour lui (et d’après ce que lui confia sa mère, soucieuse de le protéger), il était simplement partit ailleurs. Son imagination et ce non dit, le conduisit d’ailleurs à vouer une haine à son père, qu’il considérait parti comme pour « aller chercher la catin » ou pour d’autres raisons aussi misérable.

La communauté aida néanmoins la mère, qui était alors enceinte de son deuxième enfant, en lui fournissant notamment quelques denrées. Malgré tout, la solidarité avait quand même des limites, les autres hommes n’auraient pas put travailler pour une veuve, cela aurait été mal vu. Au fil des mois, les habitants de Hybrios se contentèrent de quelques visites et attentions envers la jeune femme et ses deux enfants.

Serais-ce le tourment de la mort prématuré de son mari ou les longues heures qu’elle devait endurer a la charroie, à la laboure ou à planter leurs maigres terres, Miriam (car c’était son nom) perdit son enfant, mort né.
Miriam sombra dans une profonde dépression et finit par dépérir (Hector garde un souvenir magnifié de sa mère et occulta la majeur partie de ces périodes de trouble et de souffrance qu’ils vécurent ensemble, notamment lorsqu'il la voyait en pleures chaque soir. Il ne garde aujourd’hui que le plus beau. Ce sont ces souvenirs qui l’ont forgé et qui lui donne encore aujourd’hui la force de vaincre les plus difficiles épreuves de sa vie).

Juste avant que sa mère ne perde définitivement la raison, le jeune Hector fut confié en apprentissage auprès du chasseur Grak le Bon (ce nom lui était dû au fait qu’il ne s’était jamais résigner à tuer des petits d’animaux, même par temps de famine, somme toute une considération de pitié bien étrange pour un chasseur, payé à la livre de gibier).

Hector apprit à chasser et à se mouvoir en toute discrétion, il devint un des meilleurs pisteurs du villages et même de la région (car il lui arrivait de s’opposer a d’autres chasseurs lors de la grande fête a dix lieu du village, la fête d’ Hostenfaolst ou fête des Bois, célébré en l’honneur de la déesse Mielekki).
Il devint d’ailleurs un fervent défenseur et serviteur de ses préceptes de vie et depuis ces jeunes années n’oublie jamais de prier Mielekki pour se protection et son aide.

A l’âge de 20 ans, il décida d’un commun accord avec Grak, qui devenait vieux, de quitter le village pour tenter sa chance ailleurs. Il lui fit la promesse de revenir le jour de sa mort pour l’honorer comme il se doit.
La veille de son départ Grak sortit une plaisanterie anodine à Hector, mais qui fit tout autre écho dans sa tête : « Si un jour tu reviens et que tu es riche, fait moi la promesse que tu érigeras le plus beau temple de la région en l’honneur de Mielekki, avec de la chance elle viendra voir ma tombe et je pourrais peut être tomber sous son charme, il parait que sa beauté n’a pas d’égale…»

Hector garde depuis l’espoir fou, mais de jeunesse, de revenir honorer cette parole et que celui qu’il considère comme son vrai père, puisse à sa mort, l’observer des cieux et être fier de lui.

Lors d’un de ses dernières soirées avant son départ, Grak, lui confia son plus grand secret : il avait abandonné sa famille lorsqu'il était jeune, avant d’apprendre peu de temps après, que cette dernière avait été exécuté par un roitelet cruel et en quête de respect auprès de la populace. Sa plus grande douleur avait été de ne pas pouvoir les sauver, mais surtout de ne pas avoir eut le courage de les honorer en portant à nouveau son nom.
Il s’appelait Grak Mirym. Par devoir envers Grak, Hector décida de se faire appeler dorénavant Hector Ap Mirym.
Son ami en fût honoré. Il mourut deux semaines plus tard d’une forte fièvre dès suite d’une blessure occasionné par un ours.

Hector s’engagea comme conducteur de caravane. Ses compétences et sa connaissance de la région étaient précieuse surtout pour des commerçants qui rechignaient par crainte ou par cupidité à quitter les comptoirs des grandes villes. Hector était toujours étonné de voir le culte que ces personnes vouaient à l’argent et au pouvoir, alors que lui se contentait d’un simple feu, d’une bonne couverture, d’une cuisse de chevreuil rôtie pour être le plus heureux du monde.

Suite à ses longues années de solitude et d’errance dans les grandes forêts du Cormyr, aussi bien qu’en tant que chasseur, convoyeur ou éclaireur, il ne lui arriva de fréquenter que peu de gens de son espèce. Il resta de longues années avec pour seule compagnie Grak. (Leurs rapports étaient d’ailleurs très spéciaux, très rustre, ils parlaient peu, mais se comprenait avec une précision inouïe d’un simple regard).
Lorsqu’il revenait dans les villages ou les forts pour livrer sa cargaison ou amener à destination un convoi, il ne s’attardaient jamais longtemps, excepté ne serrai-ce que pour acheter le strict nécessaire (des couvertures, des pointes de flèches et de la graisse principalement,).

Hector devint au fil du temps, quelqu’un de solitaire, d’introspectif, de peu loquace et qui octroie difficilement sa confiance. Il se sent bien plus à l’aise avec les autres bêtes de la forêt (dont il comprend les motivations et la logique désintéressé) qu’avec d’autre hommes, qu’il savait facilement corruptible, souvent matérialiste et toujours cupide.

Un jour, il vient à rencontrer et à travailler avec des elfes, d’une des dernières enclaves du Bois Royale, et il découvrit là, un monde d’honneur et de valeurs qui étaient les siennes (le respect de la nature et l’abondons à des plaisirs simple de la vie et de la contemplation). De plus ces elfes ne le jugèrent pas et l’acceptèrent tel qui était, ce qui l’étonnât et ne tarda pas à faire naître chez lui un profond respect envers cette race.
C’est à cette occasion qu’il apprit à mieux connaître leur coutume, leur mode de vie assez basique, mais extrêmement logique d’après le milieu et les préceptes qui était les leurs.

Une année plus tard, il dût travailler avec d'autre rangers comme lui, pour le convoyage de la cassette d’impôt d’une grande famille noble du Cormyr, à travers une ancienne route forestière. Le banquier, Telongt’on, premier percepteur des Chasseargent de la Maison Royale du Cormyr, craignait de passer par la grande route, où disait on des maraudes d’orc avaient été vu la semaine précédente et lors de l’attaque d’un village plus à l’Ouest.

Il devait être une bonne dizaine à assurer l’acheminement du convoi et une trentaine d’autres hommes a cheval en lourdes armures à en assurer la sécurité. C’était des tenues aberrantes pour qui connaissait les dangers de la foret.

En compagnie de ses confrères il se découvrit de l’humour et se lia d’amitié avec certains d’entre eux dont le doyen : Borel Dhun.
Il apprit que ce dernier était né à une trentaine de lieux de son village natal. Le fait qu’ils aient fréquenté les mêmes lieux et eurent une vie assez similaire les rapprochât. Ils devinrent de fidèles amis en très peu de temps. Ils leur arrivaient souvent de pister ensemble et Borel devint comme un grand frère pour Hector.

Un jour alors que la nuit avait été calme, tout juste réveillé, ils entendirent des cris. C’était leurs compagnons en charge de la surveillance du camp ! Les chevaux étaient terrorisés. Il leur fallut peu de temps pour comprendre que les orcs avaient attendu l’aube pour les attaquer !

Hector les vit pour la première fois et garde depuis ce temps en mémoire le faciès de ces engeances démoniques et difformes qui massacrèrent ses compagnons. Dans la fureur du combat et alors que la caravane et ses survivants s’étaient réfugiés au centre de la clairière, dans laquelle il avait passée la nuit, des orcs réussirent à s’introduire dans leur défense et commencèrent à massacrer leurs rangs.
Hector ne sut pas ce qui suivit les cris d’effroi et de terreur, il se souvient juste qu’une caravane fut renversée et lui tomba dessus. Il demeura enfoui sous cette dernière.
Il ne la savait pas encore mais cela l’avait sauvé d’une mort certaine, car les orcs n’auraient pas laisser moisir son corps, ils l’auraient purement et simplement dévorés quelques heures plus tard au déjeuner.

Le lendemain matin, alors que les orcs et leur serviteurs gobelin avaient quitté les lieux, il retrouva connaissance et réussit à se dégager des restes calcinés du convoi et d’amoncellement de… corps mutilés embrochés sur des pales de fortune. Un véritable charnier. Il se jura dès lors, avant tout autre chose, de tuer tous les orcs qu’il rencontrerait et ceci ne finira qu’à sa mort.

A l’orée de la clairière attendait un homme recroquevillé dans son manteau : c’était Borel !!
Après d’émouvantes retrouvailles, Borel lui expliqua qu’il s’était réfugié à la cime d’un arbre, une fois qu’il avait entendu le combat. Il avait bien essayé de prêter assistance au convoi, mais n’avait rien pu faire, sinon il aurait été aussitôt repéré et tué. Les orcs ne l’avaient pas sentit car à l’aide de ses vieilles ruses de forestier, il avait dissimulé son odeur. Même un molosse à l’odorat surdéveloppé n’aurait pas pu le sentir.

Ils quittèrent les lieux au plus vite en prenant le soin de brûler les dernier corps de leur compagnon et d’emmener ce qui n’avait pas encore été souillé par les peaux vertes.

La vie d’Hector et son frère d’arme reprit d’errance et de menus travaux, jusqu’au jour où Borel lui annonça qu’il se retirait.
Triste, mais résigné, Hector laissa son compagnon partir. Ils le savaient il était devenu trop vieux pour être utile et efficace dans son métier, de plus Borel était heureux de pouvoir partir en retraite avant d’être tuer.
En effet la coutume voulait qu’un forestier, quand il sentait la fin de sa vie, choisissait de s’exiler au plus profond de la foret afin de laisser à Mère Nature le choix de son dernier souffle, entouré de ce qui faisait tout sa vie.
Hector le pleura, mais reprit son destin en main.

Pendant les deux ans qui suivirent, il lui arriva de fréquenter plus régulièrement les grandes villes (du moins plus qu’il n’aurait voulu le faire) de Dhelluk, Soiretoile et parfois plus a l’Ouest Waymoutte afin de chercher du travail ou pour faire affaire. Les temps devenait plus dur.

Un jour, alors qu’il était de retour de la ville, il prit une flèche empoisonnée d’un orc maraudeur, au ventre. A moitié inconscient, perdant beaucoup de sang et s’accrochant à la vie il réussit a lui transpercer la gorge avec une flèche bien placée.
Il demeura aveugle et quasi-inconscient en pleine foret durant une bonne semaine. Un fois rétablit il était malingre et chancelant. Il reprit aussitôt sa route afin de se sustenter à l’auberge la plus proche et laver sa plaie.

Depuis cette journée, il lui arrive de faire de cauchemar et de revivre le massacre du convoi de Telongt’on.

A cette époque Hector estimait qu’il devait avoir environ, vingt-cinq printemps, bien que l’humidité et le froid de la région devait lui en faire parait une trentaine.

Un jour où il prenait un bain dans le lac bleu, il se découvrit une marque dans le bas du dos (une sorte de scarification difficilement perceptible, surtout quand elle est dans votre propre dos). Après s’être innocemment renseigné auprès d’érudits et de vieux sages locaux, il entendit parler de « l’Enclave d’Emeraude » qui devait avoir un symbole assez similaire. Cela correspondait d’autant plus que cela devait être (toujours d’après ce qu’il apprit) un ancien groupe de protecteur de la nature. Mielekki le reconnaîssait-elle enfin ?
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Re: Hector, le forestier

Message  veyron le Dim 9 Nov - 14:22

Hector en était tellement troublé, qu'il en perdit le sommeil et l’appétit pendant plusieurs jours en proie a une excitation jusqu’alors inconnu pour lui.
Il se rendit dans la Haute Forêt, la veille du printemps pour rencontrer les membres de cette enclave. Il fît la connaissance là bas d’une druidesse demi elfe du nom de Miranda (une femme a la beauté sauvage, ensorcelante et à la fraîcheur de la délicate rosée marié à celle de l’humus frais.) Hector en tomba sous le charme aussitôt, mais se garda bien de lui manquer de respect.

Elle lui demanda de la suivre dans un portail (une sorte d’hallo brassant une nappe noir et argenté situé dans la fissure d’un grand chêne) afin de se rendre dans la Haute Foret.

Instantanément, ils arrivèrent devant un immense arbre tortueux, toisant entièrement de ses larges branches la frondaison de la forêt avoisinante (certaines de ces branches étaient aussi large que de petites chaumière) : l’arbre grand-père. Un arbre mythique, qui plus est, une relique de la nature, dont Hector n’avait entendu parler que dans les comtes ou dans les divagations éthyliques de ses rares camarades de voyage. Une puissante aura protectrice émanait de ce vénérable arbre, qu’on disait être l’arbre père de tous les arbres du monde existant.
C’est dans ce lieu sacré que se réunissait l’Enclave d’Emeraude. C’est là qu’il apprit, qu’il devait cette marque à son sang. En effet le flux vital d’une druidesse, qui comptait parmi les entités de la nature les plus puissante, une certaine Dydd Kojar, coulait dans ses veines. D’après ce que lui dit Miranda, elle avait vécu entre 600 et 650 et avait été la dirigeante du ministère des vents, une division de l’Enclave d’Emeraude.

Cette dernière serait morte dans son combat contre le grand dragon rouge Ashardalon.

Il avait un devoir, une nouvelle mission, mais il ne savait pas laquelle elle pouvait être.
Ainsi, Hector décida de ne pas s’engager envers cette nouvelle responsabilité et choisit de s’en laisser au destin.
Après tout ce n’était qu’une vulgaire scarification et il ne pouvait en être autrement (En réalité Hector, se voilait la face et était pétrifié de peur, notamment à l’évocation de la mort de Dydd Kojar dont le cœur avait été arraché de son corps et envers ce dragon). Et cela ne présageait que des ennuis, rien de bon. Mieux valait oublier tout ça pour le bien de tous… et surtout pour son propre bien.

Restant encore quelques temps dans la région, Hector entrepris de s’y installer quelques temps. Puisque les vents du destin, l’avaient conduit jusqu’ici, c’est qu’il devait bien y avoir une raison et cela même s’il se refusait à honorer sa responsabilité de descendant de Dydd Kojar.
Il s’installât au Sud de la Haute Forêt dans une demeure qu’il fabriqua de ses propres mains.

A peine une semaine plus tard, rentrant chez lui, il fût attaqué par un groupe d’hommes serpents.
(Il apprendra plus tard que c’était des Yuan-Tis). Apparemment il n’y a pas de doute possible c’est envers lui qu’ils en voulaient.
Le combat eut lieu près d’une rivière, Hector en défendant chèrement sa peau, fût blessé au crâne et sombra inconscient de la falaise dans les eaux tumultueuses.

Quand il se réveilla, il était dans une hutte, dans la forêt, une femme vraisemblablement une druidesse l’avait soigné. Par réflexe Hector se couvrit aussitôt non par pudeur, mais pour dissimuler sa marque. Elle s’appelait Amarthé et habitait non loin du village de Jalanthar. Elle ne posa pas de questions indiscrètes. Lors de sa convalescence et après qu’elle eut passer de longues heures auprès de lui, Hector ne tarda pas lui raconter son attaque par les hommes serpent.
Il apprit de sa bouche la situation difficile du village en proie à des raids orcs.

Se rendant au cœur de Jalanthar il fit la connaissance du chef du village et s’installât les jours suivant dans un bivouac non loin de la hutte d’Amarthé. Il profita de ce temps pour reconstituer des vivres (pour son départ) et pour récupérer définitivement de sa blessure. Dorénavant il prenait très au sérieux son statut de descendant de Dydd Kojar et s’avait que des gens étaient près à le tuer pour cela !

Le lendemain le chef du village, vint le voir pour lui demander s’il voulait diriger un groupe de nains (d’après ce qu’il dit, ce seraient des Tormistes) vers les montagnes plus au Nord (les Nether Mountains). Ces derniers seraient les traces de leurs compagnons disparus alors qu’il était à la recherche d’un médaillon.
L’homme qui avait découvert leur corps dans les montagnes (un dénommé Malik, originaire du village) serait mort peu de temps après de mort suspecte. Jean d’arc (leur chef) et les autres nains décidèrent de fouiller la maisonnée de Malik et y découvrirent un bel anneau avec pour inscription : « la rose du vent tient face au roseau qui se brise », mais plus tard nous apprendrons qu’il s’agit plutôt de : « aucune ombre n’obscurcit complètement le regard… », Un proverbe shar.

Hector accepta de les guider, non pas qu’il connaissait le milieu montagnard, bien au contraire…mais pour partir au plus vite des environs et car ces derniers lui proposaient un dédommagement des plus intéressant, qui lui vaudrait de nombreux mois de tranquillité.

Alors sur le point de partir Jean annonça avoir été contacté par des mages, qu’il connaissait.

Ils arrivèrent sur des sortes de montures spectrales et déclarèrent venir de Luneargent. Tel des prédicateurs de mauvaises augures, ils leur apprirent qu’une guerre venait d’être déclarée envers l’humanité. Plusieurs villes venaient de tomber ou étaient sur le point de l’être.

Les deux mages Chaka et Jensag réussirent à convaincre Jean de les accompagner explorer un sombre mosollé dans le marais d’Anarock à la recherche d’un mystérieux livre. Ennuyé par ce nouveau plan, Hector entrepris de les accompagner quand même tout en ayant fait reconsidérer sa prime de risque. Il souhaitait surtout en savoir plus sur ce nom prononcé… celui de « Dydd ».

Personnalité : Peu communicatif par nature, car cela ne lui a longtemps pas été nécessaire et car les épreuves de la vie l’on conduit à se méfier des autres, on pourrait le juger froid et peu sociable. En réalité Hector considère comme une des plus grande vertu : (avec l’humilité) l’Amitié.
Mais il ne s’accorde qu’avec peu de gens et essentiellement avec des gens qui lui ressemble ou qui ont vécu des expériences de vie qui font échos aux siennes. La vérité c’est qu’il reste troublé (notamment par les affres de la guerre et la perte brutale de certains de ses proches), mais est néanmoins tout à fait maître de sa vie. Il fuit les honneurs (bien qu’il ne se soit jamais poser la question du pourquoi) et aspire à une vie simple. Pour cela il a jusqu'à présent été servit, vivant souvent reclus dans la foret ou parfois tentant de s’aventurer en ville. Il est quelque peu agoraphobe et ne pallie cette limitation que dans la boisson. Peu loquace, il lui arrive de s’emporter par passion ou par maladresse. C’est un homme qui a toujours redouté le sexe faible, qu’il n’arrive pas à appréhender si ce n’est de manière assez rustre et encore moins à séduire. Doté d’un caractère endurcit par des conditions de vie difficile, il est devenu au fils des années quelqu’un de très pragmatique. Il ne recherche pas la misère, mais s’accommode fort bien du peu de possession qu’il a. Il se complait tout autant dans des choses qui paraissent parfois si simple aux autres : la satisfaction d’une bonne chasse, le plaisir d’une bonne bouffée de tabac… que dans certains travers du luxe, comme une chambre avec un bon lit et des draps propres, ou un bon feu dans l’âtre d’une cheminée en hiver.

Il est croyant et pense que les choses n’arrivent pas par hasard, mais portés par les vents du destin. De ce fait, il se sent investit d’une mission (vraisemblablement envers Mielekki ou Dydd Kojar,… il ne sait pas trop) depuis qu’il a apprit qu’il avait du sang de cette grande druidesse.

Description : Homme de taille moyenne, Hector n’est pas spécialement épais ni gras. Le contraire aurait été d’ailleurs étonnant : il ne mange pas toujours à sa faim et se doit d’être rapide et svelte pour l’exercice de son métier et pour conserver toutes ses capacités de chasseur et de pisteur.
C’est un homme discret, que certain diront effacé, mais qui sait être redoutablement efficace en situation de danger.
Il a le visage carré et porte la barbe. Il a de longs cheveux châtain foncés avec quelques tresses. Son statut de ranger le poussa à vouloir se distinguer des autres bûcherons et chasseur du dimanche, en se rasant les tempes. Il ne porte aucun tatouage. Son regard est fuyant avec ses congénères, tout autant qu’il est vif et scrutateur dans son milieu ou face à un prédateur. Ses habits sont globalement salle mais entretenus, rabibochés et recousus consciencieusement
Il porte une grande cape verte foncée dans un tissu épais, qui l’aide à se dissimuler et à se protéger du vent et de la pluie.
Il est habillé d’une chemise verte claire en toile souple et au maillage serré (en serge), ainsi que d’un pantalon du même acabit et renforcé aux articulations. Dessus il porte une armure de cuir souple sanglé très près du corps.

A sa taille, attaché par une double ceinture de cuir, se tient une épée de bonne facture.
Il a une gibecière, avec des provisions pour deux-trois jours, une dague, un briquet a amadou, du tabac, une pipe, des herbes aromatique et médicinale.
Quand il voyage il emmène un sac de toile ciré avec une couverture de laine roulée en boule et un hamac dont la taille une fois plié s'avère être très compact.

Son bien le plus précieux est son arc qu’il porte dans le dos, et qui lui a été fabriqué par un artisan elfe avec le bois qu’il lui a lui même rapporté. C’est un arc composite fait d’un bois épais (de l’if) avec une poigné rouge pourpre. Les extrémités de l’arc sont rainurées et légèrement bombés.

Il porte à son coup (sous sa chemise), un pendentif, qu’il a lui même fabriqué, à savoir un petit rameau de ronce attaché à une cordelette. Ce dernier marque son affiliation à Mielekki et à la vie qui est la sienne.
Depuis peu, il a une scarification en forme de buisson dans le bas du dos.[/color]
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