Chroniques de Féérune : la Quête des Origines

Episode15 - Le prix du bois, le prix du fer... (5/03/17)

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Episode15 - Le prix du bois, le prix du fer... (5/03/17)

Message  Admin le Mer 8 Mar - 12:13

Jour11
Départ vers le domaine Lowther. Eaan offre un de ses colliers à Maerie et lui promet qu’il reviendra bientôt.
Arrivée au domaine Lowther. Refoulé au château, le groupe finit dans une auberge au bourg.
Retrouvailles avec Lindal et Farlen. Farlen apprend qu’il a entendu parler de pêcheurs vivant au nord du domaine qui auraient vu des Fer-Nés. Il partira les voir le lendemain et vous propose de l’accompagner.
Dans l’auberge est présent Ser Amaury Lorch
Discussion Eaan/Lorch notamment sur le sujet Woodwright.

Jour12
Départ en bateau pour trouver les pêcheurs. Rencontre avec Sacchi et ses potes pêcheurs.
Lindal leur propose, en échange d’informations, de les accueillir sur le domaine Thacaeli. Sacchi révèle que les Fer-Nés sont arrivés sur un drakkar qu’ils ont planqué dans une crique, ont déchargé du matériel qu’ils ont emmené vers l’est puis sont repartis un jour plus tard. C’était il y a plus d’une semaine.
Et ils sont revenus il y a deux jours. Ils étaient 10. Le groupe décide de les attendre pendant qu’Eaan rentre sur le bateau de Farlen chercher des renforts.
Embuscade et combat contre les 10 fer-nés au cours duquel 7 soldats meurent. Un Fer-Né est fait prisonnier.
Il révèle qu’ils ont échangé leur matériel avec un groupe de bucherons qui vit à un jour à l’est, dissimulé dans une forêt. Leur chef s’appelle Ralph.
Retour au bourg
Soins au château, sous réserve de paiement futur (notes individuelles).

Jour13
Discussion Eaan/Farlen, sujet de Maerie évoqué
Lindal trouve qq’un pour remorquer le drakkar
Rencontre fortuite au château avec un invité de marque, Tyrion Lannister, présent pour affaires.
Rencontre avec le Vautour, Harald Lowther, flanqué de son intendant, Tarlin.
Le Lord est glacial, rapiat et ne manque pas une occasion de rajouter des clauses aux contrats, faisant gonfler la note finale qui sera, pour un navire marchand, de 454 d.o, non négotiable tant l’individu est dur en affaires.
Le bateau sera prêt d’ici deux mois.

Jour14
Départ vers la forêt à l’est pour trouver le groupe de bucherons. Farlen a engagé des types dont un pisteur, sachant que Carillon et Godric sont aux soins.

Jour15
Le groupe rencontre une bande qui occupe la forêt. Ils sont une 15aine et vivent dans le secret. Il semble que leur chef s’appelle Ralph mais ce n’est pas clair sur qui il est, plusieurs personnes disant s’appeler Ralph pour brouiller les pistes. Ce groupe et aspire à la liberté, notamment celle de chasser et semble ne pas du tout apprécier les nobles. Les propos d’Eaan et Lindal les interpellent cependant, notamment quand ils parlent d’aider leurs gens, prendre des risques pour récupérer leurs possessions, etc… des choses que ne font pas les seigneurs d’ordinaire… cela sème le doute…
En échange de l’épée d’Eaan, le groupe consent à les laisser récupérer des possessions du domaine Thacaeli.
Ralph prévient néanmoins que la prochaine fois qu’ils mettront les pieds dans la forêt, ils ne seront pas les bienvenus. L’homme semble déterminé.

Jour16
Retour sur le domaine Lowther.
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Re: Episode15 - Le prix du bois, le prix du fer... (5/03/17)

Message  Callum Grimm le Mer 8 Mar - 13:17

Jour 10, Mois 4, An 297

Demain, les choses vont bouger, vont avancer !

Sur le retour de la chasse, j'ai demandé à Carillon et au seigneur Godric quelle posture nous devrions adopter et quels arguments nous devrions utiliser. Après discussion, nous avons opté pour taire notre objectif ambitieux, par prudence. Le seigneur Lowther aurait les moyens de lancer avant nous notre projet, de ce fait, mieux vaut ne pas en parler.


Jour 11, Mois 4 An 297

Ça va être plus compliqué que prévu... Pour les deux sujets qui me préoccupent...

Avant de partir, Maerie est venue me parler. Elle m'a dit qu'elle avait été placée chez les Webber par son père et qu'il était la seule personne pouvant intervenir pour changer sa condition... Évidemment, cela ne pouvait être aussi simple... Je sens que la discussion que je vais avoir avec Messire Farlen va avoir une influence sur bien des choses...
J'ai profité de sa venue pour laisser mon cœur s'exprimer, lui avouer les sentiments qui sont nés en moi. Je refuse de commettre cette erreur une nouvelle fois. Elle a tendrement souri et m'a demandé quand est-ce que nous nous reverrons. Le plus vite possible, je l'espère... En guise de promesse, je lui ai offert l'un de mes deux colliers. Je ne pense pas qu'elle connaisse les coutumes du Nid et donc qu'elle ne saisisse pas toute la portée de ce cadeau... Je lui dirai en même temps que les bonnes nouvelles que j'aurai eu de son père, pas avant.

Et une chose est sûre : j'ai trouvé la femme avec qui je veux passer le reste de ma vie. Je veux épouser Maerie Hewett !

Nous sommes arrivés en fin de journée au domaine Lowther. Avant d'aller nous présenter, nous sommes allés visiter le port. Le chantier naval est impressionnant ! Il y a deux navires en cours de construction et les quais en abondaient !
Nous nous sommes dirigés vers le petit château, où l'intendant en chef nous a reçu. Il nous a demandé si nous avions pris rendez-vous... C'est bien la première fois que nous sommes accueillis de cette manière... Il nous a précisé qu'il faudrait attendre plusieurs jours avant de pouvoir nous entretenir avec le seigneur Lowther. Nous sommes donc retournés en ville pour nous installer dans l'auberge.

C'est avec surprise et joie que nous y avons retrouvé mon oncle et Messire Farlen. Quelle chance ! Ils nous ont invité à rejoindre leur table et le seigneur Godric s'est présenté. J'ai donc résumé notre voyage jusqu'ici et Messire Farlen n'avait l'air très heureux de l'apprendre. Pour lui, tout ce que nous faisions, c'était flâner dans le Bief au lieu de s'occuper des Fer-Nés qui avaient attaqué... Il a enquêté de son côté et a découvert que des pêcheurs à quelques heures d'ici auraient aperçu des Fer-Nés. Il nous a prévenu qu'il irait s'entretenir avec eux demain. Nous nous sommes proposés de l'accompagner. Ce n'est pas comme si nous allions rencontrer très rapidement le seigneur des lieux. Après un rapide coup d’œil dans l'établissement, Messire Farlen nous a prévenu que Ser Amory Lorch. Il aurait mauvaise réputation... Après quelques verres et divers sujets abordés, notamment sur certains détails de notre voyage, nous nous sommes quittés pour la nuit. Mon oncle et Messire Farlen sont partis passé la nuit sur le bateau de ce dernier.

J'allais finir ma partie quotidienne d'échecs contre moi-même quand on a frappé à ma porte. Un soldat m'a averti que Ser Amory souhaitait me rencontrer. Les propos de Messire Farlen me sont revenus, j'ai donc demandé à un garde d'aller prévenir Carillon, s'il ne dormait pas encore.
Je suis donc descendu dans le réfectoire où ce chevalier m'attendait. Après les politesses, j'ai demandé pour quelle raison et quel sujet il souhaitait me parler. Étrangement, le compliment qui est sorti de sa bouche n'était pas très agréable à entendre. Cet homme dégageait une aura assez inquiétante. Il m'a alors posé beaucoup de question concernant la famille Le Charpentier et son domaine. Puis il m'a interrogé sur Raph-Tout-Miel. Je ne lui ai rien caché et j'ai insisté sur la nature des propos que je lui ai rapporté. Il voulait en savoir encore plus, je l'ai invité à s'entretenir avec Ser Edwyd, dernière personne à l'avoir vu encore en vie. Cette discussion m'a laissé un goût âpre dans la bouche... Ce chevalier n'annonce rien de bon, mais lui cacher quoi que ce soit m'aurait été préjudiciable... Ce n'est pas le moment de se mettre des personnes de ce statut à dos...

Je n'arrive pas bien à m'endormir... Je repense à ce que disait Ser Amory, aux réactions assez dures de Messire Farlen, aux futures négociations corsées et au beau sourire de Maerie...


Jour 12, Mois 4, An 297

Nous avons perdu tous nos hommes... Ils ont donné leur vie pour rendre justice...

Le seigneur Godric est venu me réveiller aux premières lueurs de l'aube... Il est plein d'entrain mais j'aimerais que cela n'affecte pas mon sommeil... En voyant la tête de Carillon, il doit penser la même chose que moi ! Nous avons rejoint mon oncle et Messire Farlen sur son bateau. Nous avons demandé à nos hommes de nous attendre ici. Nous n'avons nullement besoin d'effrayer les gens que nous allons voir avec une force armée conséquente. Le seigneur Godric a un peu pesté...
Le voyage a été difficile. La fatigue dont nous souffrions, Carillon et moi, a eu raison de nos estomac... Nous avons passé une partie de la route dans la cabine du capitaine. Le mauvais temps ne nous a pas aidé à tenir... Nous sommes arrivés en vue des pêcheurs une heure plus tard.

Messire Farlen m'a poussé à engager la conversation. Vu les raisons de notre venue, j'ai décidé de parler franchement, sans détour. J'ai immédiatement mentionné les Fer-Nés. Sacchi, qui semblait être la personne vers qui les autres pêcheurs se tournaient, m'a fait comprendre qu'il se souviendrait mieux d'eux au son de quelques pièces. J'ai donc donné deux cerfs d'argent. Cela ne semblait pas suffisant. Mon oncle a pris ma suite et les a invité à nous rejoindre au Nid. Il leur a promis une place. Quelle excellente idée ! Nous avons besoin d'hommes, qui plus est de pêcheurs ! Après un petit temps de réflexion, ils ont accepté. Parfait ! En échange, ils nous ont tout dit sur les Fer-Nés. Ils ont été aperçu dans une crique non loin de là il y a une semaine. Ils ont déchargés leurs navires et ont transporté les marchandises vers l'est. Une dizaine de Fer-Nés sont revenus il y a deux jours...
Nous avons donc réfléchi à un plan d'attaque. Messire Farlen semblait surpris de notre choix de combattre. Quelqu'un devait retourner au domaine Lowther chercher les soldats. Carillon et Messire Farlen m'ont désigné, connaissant mes maigres capacités à me battre... C'est frustrant mais... Ils ont raison... Je ne serai qu'une gêne si une confrontation devait s'engager... L'équipage de Messire Farlen a reçu leur ordre et nous avons mis le cap vers le domaine.

Après un peu plus de deux heures, nous avons trouvé la crique. Je n'ai pas vu où étaient les autres. Nous avons donc mis pied à terre et engager le combat... En une fraction de seconde, cinq des sept soldats sont tombés... Mes amis et compagnons sont arrivés par un sentier remontant la falaise. Nous les avons donc pris en tenaille. J'ai prononcé un petit discours, le chef des Fer-Nés en a fait autant. Et le combat a repris.

Nous sommes finalement sortis victorieux, au prix de la vie des deux derniers soldats et du courage de trois des quatre pêcheurs, le seul restant étant Sacchi... Carillon et le seigneur Godric étaient gravement blessé... J'ai occis deux Fer-Nés... Un seul a été fait prisonnier. Mon oncle l'a interrogé : ceux-ci vendaient leur butin à un certain Ralph, dans une forêt à l'est. Il s'y situerait un camp d'archer composé d'une dizaine d'hommes. Les Fer-Nés pillent ici et là sous les ordres de Kashal. C'était donc bien les Fer-Nés qui ont attaqué le Nid !
Nous avons décidé d'honorer nos morts en faisant un tumulus commun. Nous avons laissé les corps de Fer-Nés pourrirent sur la terre. Nous en avons profité pour prendre leur équipement et réfléchit à une façon de ramener leur navire. Ils nous avaient coulé l'un des nôtres, ce n'était que justice de récupérer celui-ci. Le prisonnier a été embarqué avec nous : tant que nous n'aurions pas retrouvé le camp d'archer, nous ne lui accorderons pas son souhait d'être mis à mort en mer.

De retour sur le domaine Lowther, nous nous sommes précipités vers le château afin de soigner l'état critique de mes deux amis. Messire Farlen, quant à lui, est resté veiller sur le prisonnier. L'intendant nous a reçu à nouveau et nous regardait encore de la même façon : comme si nous n'étions rien.
Le mestre a fini par nous prendre en charge mais cela aura un prix... Comme tout sur ces terres... Les soins nous prirent tout le reste de la journée...

Même si Kashal navigue encore tranquillement, nous avons réduit le nombre de ses hommes et même de sa flotte ! Mais je m'inquiète pour l'état de Carillon et du seigneur Godric. J'espère qu'ils se remettront sans problème de leurs blessures...


Jour 13, Mois 4, An 297

J'ai le sentiment que les choses avancent !

Avec mon oncle, nous nous sommes levés assez tôt. Pendant que nos amis récupéraient de leurs blessures, nous avions à faire. Nous nous sommes séparés sur le port : mon oncle est parti chercher quelqu'un pouvant remorquer le navire des Fer-Nés laissé à la crique et j'avais à parler à Messire Farlen de Maerie...

Pour commencer, je l'ai remercié. Il nous avait grandement aidé. Il m'a parlé du nombre de soldats que nous avions perdu... Qu'ils ne choisissaient jamais de se battre et que ceux qui faisaient la guerre n'étaient pas ceux qui la désiraient... Je lui ai rétorqué pour pour certaines causes, faire couler le sang était inévitable. J'ai précisé que je faisais tout pour l'éviter, quoi qu'il arrive. Parfois, l'issu n'est pas dépendante de notre volonté. La conversation a difficilement commencé. Je lui ai avoué avoir pris connaissance de la perte de sa femme et je lui ai présenté mes condoléances. Je lui ai dit que je ne pouvais qu'imaginer ce qu'il devait ressentir mais que j'avais tout de même une idée, ayant traversé une situation à peu près similaire. Il m'a d'abord paru très amer et m'a demandé de m'occuper de mes affaires. Ce qu'il ne savait pas, c'est que ce sont mes affaires à partir du moment où cela concerne ma bien-aimée... J'ai donc prononcé son nom et lui ai dit qu'elle souhaitait le revoir, qu'elle l'aimait toujours malgré tout.
Messire Farlen a changé de posture, de ton. Il m'a montré le symbole des Sept. Il s'est confié à moi, me racontant comment les Sept l'ont empêché de mettre fin à sa vie. Depuis cet événement, il a repris espoir.Il ira voir Maerie quand il se sentira prêt. Je suis heureux qu'il se soit ouvert à moi. Tel père, telle fille. Il m'a même fait un compliment, il voit en moi quelqu'un de bien. J'ai dit que je faisais tout pour l'être, pour moi, ma famille et Maerie. C'est alors que je lui ai parlé des sentiments que j'éprouve pour elle. Il m'a souri et semblait content d'apprendre qu'une personne comme moi se soit éprise de sa fille.
Messire Farlen comptait partir chercher le camp d'archer, je lui ai demandé que nous venions. Il ne voulait pas prendre la responsabilité de m'impliquer mais j'ai insisté. Je ne pouvais pas le laisser partir seul, il doit revoir Maerie. Même si je suis faible, je ferai tout pour qu'ils se retrouvent. Je lui ai donc demandé d'attendre que nous rencontrions le seigneur Lowther, ce qui n'est qu'une question d'heures.

Nous avons retrouvé mes amis au château. L'intendant nous a demandé d'attendre dans une grande salle où deux marchands attendaient eux aussi. Nous commencions à nous impatienter passer la première heure... Soudainement, une tête s'est montrée. C'était Tyrion Lannister ! Nous avons discuté sur ce qui nous a mené ici mais la conversation s'est déportée sur des lieux de divertissement. Je lui ai conseillé de s'intéresser au domaine Orme. Entre temps, l'un des marchands est entré. Il en est sorti dépité, les larmes aux yeux. Cela ne me rassurait pas... Puis c'était au tour du second marchand. Celui-ci est sorti légèrement frustré. Cependant, il avait l'air content du prix qu'il a tiré de ses marchandises. Messire Tyrion nous a laissé et nous sommes entrer.

Le seigneur Lowther était secondé de l'intendant. J'ai pris la parole et j'ai été directement au but. Je lui ai fait part de notre volonté d'acquérir un navire commerçant. Le seigneur Godric ne nous a pas facilité les négociations en étant un peu agressif... Il n'a pas encore dû digérer le fait de payer pour ses soins. Après des tentatives infructueuses de descendre les prix, nous en avons pour quatre cent cinquante quatre dragons d'or pour lancer la construction du navire. C'était dans l'ordre de prix qu'on nous avait donné. J'ai signé le contrat, ce bateau appartiendra exclusivement à ma famille. J'ai refusé la proposition que l'intendant m'a faite de livrer le bateau directement à notre domaine.

Nous avons fini la journée à l'auberge, en trinquant à cette avancée ! D'ici quatre mois, nous aurons un nouveau navire !


Jour 14, Mois 4, An 297

Je me demande bien qui a pu faire ça...

Nous sommes partis en direction de la crique avec un marin ayant les compétence de remorquage de navire. Nous comptions réutiliser le drakkar des Fer-Nés à nos propres fins. Messire Farlen a engagé trois hommes qui nous aideront dans la recherche du camp d'archer : deux lames et un guide. L'une des deux lames, Perse, m'est assez sympathique. Il connait bien le ciel, vu ses propos et n'hésite pas à parler et échanger. Il est bien plus agréable que l'autre lame...

Arrivés à la crique, nous nous sommes aperçus que le bateau des Fer-Nés avait été coulé... D'après le marin, il était irrécupérable...
Nous avons décidé de nous mettre à la recherche du camp.

La nuit commençait à tomber et dans les bois, il est dangereux de se déplacer sans lumière. Nous avons dû poser notre camp. J'écoutais avec attention Perse. Ses connaissances dans les étoiles sont fascinantes.


Jour 15, Mois 4, An 297

Nous avons eu chaud... Mais tout se finit bien, aucun sang n'a été versé.

Nous nous sommes remis en route. Après quelques minutes, quelqu'un a remarqué que nous étions suivis... J'ai demandé que chacun se mette à couvert derrière les gros troncs d'arbres. Mais je me suis rapidement aperçu que nos poursuivants étaient plus nombreux que prévu et qu'ils nous encerclaient. J'ai ordonné à tout le monde de courir vers le nord afin de couper le cordon qui se créait. Dans la fuite, le Fer-Né prisonnier en a profité pour s'enfuir... Arrivés face à une pente, d'autres hommes sont arrivés, nous avons donc poursuivi notre fuite, mais en vain. Nous avons été rattrapés et encerclés. Un homme s'est avancé. Il a déclaré que nous étions dans sa forêt. Tous les habitants qui vivaient ici étaient d'anciens gens ayant quitté leur domaine afin de vivre libre, en paix, sans seigneur pour les opprimer... Nous lui avons expliqué la raison de notre venue. De prime abord, le chef se méfiait de nous, il ne croyait pas nos propos. Mais à force d'argumenter, aider de mon oncle, nous lui avons fait comprendre que nous n'étions pas comme il pensait. Nous prenons soin de nos gens et c'était la principale raison de notre venue dans "leur" forêt. Il nous a tendu des bandeaux. Si nous voulions aller dans leur camp pour récupérer une partie des biens qui nous ont été volé, il voulait s'assurer que nous ne pourrions pas revenir. J'ai fait acte de confiance. J'ai mis le bandeau sur mes yeux et j'ai invité tout le monde à faire de même.
Après quelques minutes, on nous les a retirés. Ces gens avaient construit une petit place fortifiée et semblait vivre paisiblement. On nous a montré les butins qu'ils avaient amassés grâce aux Fer-Nés. Il y avait des biens venant de chez nous. Le chef réclamait que nous payons pour ceux-ci car eux aussi en avait besoin. Malheureusement, nous n'étions pas venus les poches pleines d'or... Par chance, ils étaient intéresser par nos armes. J'ai échangé mon épée longue contre une bonne part de ce qui nous avait été dérobé. Je n'ai aucune attache pour cette lame et je sais qu'une épée longue avait été récupérée sur les corps des Fer-Nés abattus quelques jours plus tôt. Une fois l'affaire conclue, on nous a ramené à l'orée de la forêt de nouveau les yeux bandés.
Le chef, certainement le fameux Ralph bien que tout le monde disait s'appeler ainsi, nous a indiqué la direction de la crique et nous a mis en garde. La prochaine fois que nous viendront, nous ne serons pas les bienvenus.

Sur le chemin vers le navire de Messire Farlen, j'ai demandé que tout le monde oublie cette rencontre. Pour notre bien comme le leur...

Je trouve cela navrant que des gens ont été obligés de fuir leur domaine... Un bon domaine est un domaine où les nobles et les petites gens vivent en symbiose...

Nous avons fini tout ce que nous avions à faire sur le domaine Lowther, il ne reste plus qu'à attendre que Carillon et le seigneur Godric récupèrent et nous pourrons reprendre la route. Avant de quitter la compagnie de Messire Farlen, je compte tout de même lui parler de mon désir d'unir nos deux familles... J'espère que Maerie ne restera pas beaucoup plus longtemps au domaine Webber... J'aimerais tant qu'elle rentre au Nid avec moi.
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Callum Grimm

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